Voyage découverte 2007

Auteur : Yaume
Date : Févier / Mars 2007
Lieu(x) : Tôkyô (ainsi que Katsûra, Mitaka et Kamakura)

Il s’agit d’un voyage en 2007 organisé par Autrement le Japon. Une association qui s’occupe d’organiser des voyages dans divers pays (seulement le japon à l’époque) avec un concept intéressant puisqu’un forum met en relation les participants et les organisateurs des mois avant le voyage. J’ai connu cette association par un ancien collègue et camarade de fac. Cette année là, ALJ proposait un voyage de découverte pour 1000€ HT. C’était là l’occasion que j’attendais depuis longtemps. J’ai donc réuni un groupe d’amis et GO !

Voyage à Tôkyô

Samedi 24 février et dimanche 25 février – Le départ

Samedi 24 février 2007, Enfin le grand jour s’est levé. Le jour d’un voyage que j’attendais depuis 14 ans ! Dire que j’étais impatient de partir pour le Japon serait bien en dessous de la réalité. Bien sûr je m’étais levé bien plus tôt que nécessaire. Malgré ma nervosité je réussi à manger un morceau puis je vérifie pour la centième fois mes bagages. Ils étaient peu volumineux : une petite valise à roue et sa sacoche assortie. Vide ! Ou presque. En effet, qui dit Tôkyô dit marchandising et je comptais bien en profiter. J’emportais d’ailleurs une somme en liquide supérieure à celle nécessaire pour la logistique : 100 000 yens. C’est-à-dire 650 de nos euros.

Ce voyage se fait avec un groupe d’amis que je vais vous présenter dès à présent. De la région Lilloise nous avions Flo, Yaki, Vivi, Furax et moi-même Yaume. A ces 5 personnes il faut ajouter un Breton Mr. Houille. A Paris Charles de Gaulle nous retrouvâmes Autrement Le Japon, ALJ. Il s’agit d’une association organisant des voyages de groupe au Japon.

Dès le début du survol de la mer du Japon, l’excitation est montée. Tôkyô se rapprochait et je ne décollais plus les yeux de la carte et de la caméra de sol. Et voila atterrissage à l’aéroport international de Narita. Il était 14h et il faisait beau. Première tentative de parler Japonais à la douane. Le douanier me répondit en anglais. Bon d’accord je n’insiste pas ! On a alors rencontré DJ, animateur d’ALJ. Il est fort sympathique même si on ne le verra que peu au final (il est presque tous les ans à la Japan-Expo). Ce n’est pas tout cela mais Narita c’est à 70km de Tôkyô ! Le trajet d’une heure en bus nous a permis de voir un paysage très européen. La ville était plus surprenante. Surtout, les fils électriques aériens omniprésent qui nous ont beaucoup étonnés.

Hôtel Sakura à Asakusa

Hôtel Sakura à Asakusa

L’hôtel, à Asakusa, ne s’appelait pas le Sakura Hostel pour rien : il est tout rose (sakura c’est la fleur de cerisier). C’était un hôtel de construction très récente car il n’avait ouvert qu’en juillet de l’année précédente. D’ailleurs il donnait un peu l’impression de ne pas avoir été tout à fait achevé. A l’intérieur nous avons découvert, une grande salle contenant la réception, des tables pour manger, travailler ou autre, une petite cuisine et un petit salon avec télé. On rencontre là, la femme de DJ, une japonaise se prénommant Yuki. Elle parle français et nous a donnait les instructions d’usages. On a pris l’ascenseur pour notre 5ème étage. Au Japon, il n’y a pas de rez-de-chaussée aussi cela correspond à un 4ème étage français. Le couloir sur lequel s’ouvre notre chambre est un couloir … extérieur. En effet, même dans les étages, les couloirs sont des espèces de passerelles métalliques qui longent les chambres d’un coté et sont fermées par un grillage de l’autre coté. C’était un hôtel pas cher mais propre. Nous avions une chambre pour 6 personnes. Elle n’était pas bien grande : 3 lits superposés, un petit couloir pour circuler au milieu et un espace vide de la taille d’un lit superposé. Bref très petit en fait. Nous n’avions pas d’armoire mais juste un petit coffre personnel. La fenêtre donnait sur le plus ancien parc d’attraction de Tôkyô : Asakusa Hanayashiki.

Le temps de nous installer et il est déjà tard. Mais Yuki nous emmène tous jusqu’à la station de métro la plus proche pour acheter nos cartes de transport (SUICA) et nous expliquer comment fonctionne le réseau de Tôkyô. Le groupe se divise alors en 2. Les un partent pour leur première soirée à Shibuya. Les autres partent avec Yuki découvrir le temple Sensô-Ji.

Sensô-ji

Sensô-ji

Je faisais partie de ce second groupe. Nous passons par la Nakamise-Dori, une allée touristique et piétonne bordée d’un impressionnant nombre de boutique. Note pour plus tard : « revenir faire le plein de souvenir et de cadeaux ». Nous arrivons alors à la Hôzômon (la porte de la salle au trésor). C’est l’entrée du temple. Cette porte était malheureusement en travaux. Derrière elle, nous avons pu admirer le bâtiment principal tout illuminé à la tombée de la nuit. De même que la pagode à 5 étages. Malgré la fermeture des boutiques du temple, une file de Japonais s’étendait pour pouvoir prier. Nous avons

Lanterne du Sensô-Ji

Lanterne du Sensô-Ji

également remarqué les supports pour contrer les mikuji défavorables. Nous manquions d’explication à l’époque sur ce temple bouddhique et si nous avons trouvé cela très jolie, il faut bien avouer que nous n’avions pas compris grand-chose. Aussi êtes-vous invité à consulter l’article sur Asakusa et le Sensô-ji réalisé après le second voyage de 2013.

Grand moment ensuite : le premier repas en terre nippone. Ce fut dans une izakaya (de la chaîne Watami). C’est-à-dire un petit restaurant ou l’on sert des assortiments de petits plats (un peu comme des tapas). Et bien c’était excellent et cela nous a bien mis dans le ton. Voilà, le jour de l’arrivé est terminé. On va se coucher en ayant hâte d’être au lendemain.

Lundi 26 février – Akihabara

Akihabara

Akihabara

Réveil facile grâce au/à cause du décalage horaire. Après un petit déjeuné de type plutôt européen, départ pour Akihabara la ville électrique. On commence par Yodobashi un grand magasin d’électronique. Pour les mobiles, on passe rapidement car c’est trop compliqué à obtenir (vendu avec forfait pour personne domiciliée au Japon). Les PCs sont nettement plus intéressant. Pas vraiment au niveau du prix mais surtout dans la variété. J’y ai d’ailleurs fait l’acquisition d’un modèle de PC Origami qui n’est jamais arrivé en France à ma connaissance. Le rayon dédié à la photographie est particulièrement impressionnant avec du matériel professionnel difficile à obtenir. Autre découverte : les fauteuils massant. Bon d’accord, aujourd’hui c’est courant en France mais pas en 2007. D’ailleurs il a été difficile d’en faire se lever Flo. A l’étage on tombe sur un rayon typiquement japonais : des distributeurs de

Distributeurs à Yodobashi

Distributeurs à Yodobashi

jouets. Je parle bien des distributeurs de petits jouets en plastiques. Et bien dans ce magasin, c’était un rayon complet. Autre curiosité : une Japonaise essayant un cheval électrique … oui vous avez bien lu, comme un vélo d’appartement sauf que c’était une selle d’appartement !

Repas au 8ème étage qui ne comprend que des restaurants. On choisit un restaurant de pâtes de type plutôt européen. Puis l’on sort du Yodobashi pour se balader dans le quartier. Il est remplit de magasins d’électroniques. De tous petits ressemblant plus à un stand de braderie jusqu’à d’énormes sur plusieurs étages.

Distributeur de crêpes

Distributeur de crêpes

A noter un distributeur automatique plutôt amusant : un distributeur de crêpes ;-).

On continue en repassant par Asakusa (c’est le quartier de l’hôtel). Nous avions été un peu vite la veille. Ce qui nous permet de prendre des photos. On termine par un repas de ramens. Oui, le décalage joue dans l’autre sens et nous rentrons tôt.

Mardi 27 février – Kamakura

Temple à Kamakura

Temple

Ce troisième jour est une excursion organisée par ALJ. C’est une journée à Kamakura, une station balnéaire au sud de Tôkyô (et également une ancienne capitale). Après environ 1 heure de trajet et pas mal de changement nous descendons à Kita-Kamakura (Kamakura nord). Nous sommes un groupe assez important et cela nécessite une certaine organisation. On commence par un temple (Bouddhique). C’est un grand espace de plusieurs hectares

Distributeurs à Kamakura

Distributeurs

comprenant des parties aménagées à la japonaise Japonais et des parties boisées. De nombreux pavillons parsèment le décor. Nous visitons également un cimetière avec une grosse cloche de bronze.

Sur la route pour le second temple, on rencontre une rangée de distributeurs automatiques de toutes sortes de friandises. C’est étonnant … pour nous mais pas pour le Japon.

 

Jardin japonais à Kamakura

Jardin japonais

Ce second temple a une disposition semblable. Nous y visitons un premier pavillon avec Tatamis et éléments bouddhistes. L’arrière est aménagé en jardin Japonais avec une marre. Enfin certains suivent un long sentier pour arriver à un promontoire surplombant la ville. Furax et moi-même nous contentons de visiter notre premier bosquet de bambous.

Avant d’aller manger, nous passons rapidement dans un sanctuaire Shintô. On peut notamment y emprunter un chemin de pèlerinage sous un nombre impressionnant de torii rouges.

Le centre de la ville comprend une très agréable zone piétonne pleine de boutiques. Nous allons jusqu’à la gare pour manger (ce n’était pas bon).

Grand Bouddha de Kamakura

Grand Bouddha

La suite de la visite se fait par le grand Bouddha de Kamakura. C’est l’un des plus grands bouddha en bronze. Il est tellement grand que l’intérieur et visitable.

Déjà bien fatigué, nous ne passons pas par la plage et préférons rentrer (7 ans plus tard, je le regrette toujours).

Mercredi 28 février – Ghibbli

Musée Ghibbli

Musée Ghibbli

Le 4ème jour est aussi une sortie organisée par ALJ : Le fameux musée Ghibbli. Il ne se situe pas à Tôkyô même mais à Mitaka dans la banlieue ouest. Vivi, Furax, Mr Houille et moi-même commençons donc par prendre un Express puis 1 kilomètre de marche. Ce dernier est plutôt sympathique car l’itinéraire est jalonné de panneau de direction dans le style Miyazaki. Sur place, l’attente commence. C’est un musée avec une organisation un peu spéciale pour nous Français. En effet c’est … à la séance. Nos billets nous donnant le droit d’entrer à 10h00. Ils sont d’ailleurs originaux car ils contiennent un morceau de pellicule. Pendant la file d’attente, on peut admirer l’esthétique particulière des bâtiments. En effet leur formes et leur couleurs semblent sortis tout droit d’un animé.

La visite commence enfin. Appareil photo interdit bien sûr. La première pièce est de loin la plus étonnante. Elle contient des effets visuels d’animations en 2D et 3D. Le plus impressionnant est un gros rotor contenant sur différents étages des personnages en miniature dans les positions successive d’une animation. La rotation est synchronisée à la même fréquence qu’un stroboscope pour que l’on ne voie pas la rotation mais l’animation des différents personnages. Vraiment très réussit.

Les autres salles comprennent surtout des celluloïds, des esquisses et des maquettes. A noter également une exposition temporaire sur Wallace et Gromit.

Puit au musée Ghibbli

Géant du chateau dans le ciel

Géant du chateau dans le ciel

Une fois la visite des pièces du musée terminée, on se retrouve à l’extérieur dans un environnement d’animé. Notamment une jolie petite coure avec un puit (surement issu d’un des films Ghibbli, mais je ne m’y connais pas assez pour l’avoir reconnu). On pouvait également prendre un escalier en spirale donnant dans un jardin sur les toits. Et là, magnifique, un robot du château dans les nuages en grandeur nature. Bien sûr, tout le monde veut s’y faire photographier.

Pour terminer, il y avait forcément une boutique de produits dérivés. Un vrai bonheur ;-). J’y ai fait plusieurs achat notamment une magnifique peluche de Porco-Roso (3780円).

Carrefour à Mitaka

Mitaka

Normalement une fois la visite terminée, on reprend l’express pour retourner sur Tôkyô. Ce que nous n’avons pas fait. Grave erreur. En effet à Mitaka, à part le musée, il n’y a rien. En plus les gens ne parlent pas anglais. Donc après avoir été jeté d’un karaoké que nous avions pris pour un restaurant (On mange dans les Karaokés au Japon), nous avons finit dans une minuscule gargote. Où nous avons choisi notre repas à l’aveugle. En effet, il n’y avait pas de photo et je n’arrivais à traduire que grosso modo le type de plat. Et au final … c’était plutôt bon. J’avais pris, par chance, un genre de miso ramen que j’ai bien apprécié. La tenancière était très contente d’avoir des étrangers dans son échoppe malgré une conversation sommes toute limitée.

De retour à Tôkyô, nous avons continué la journée à Asakusa (le quartier de l’hôtel) pour faire le plein de souvenirs dans les boutiques à touristes avec Flo et le Yaki qui nous avaient alors rejoints. Pour passer la soirée je pars pour Akihabara avec Furax et Vivi. On y mange dans un Mac Do. Oui je sais c’est pas top mais c’était l’occasion de tester le Mac-Teryaki (très bon au passage ;-)).

Jeudi 1 mars – Ueno & Ikebukuro

Temple à Ueno

Temple à Ueno

Pour ce 5ème jour, réveil tardif en peu avant 11h (12 minutes avant le passage du service de nettoyage). On a décidé de faire une journée tranquille. On part pour le parc d’Ueno. Vu l’heure tardive, après une visite rapide du temple, on cherche à se restaurer. On choisit une pizzeria … mauvaise pioche : Les pizzas n’ont aucun goût. Vivi qui n’avait pas voulu nous suivre a eu plus de chance avec des pains blancs à la viande achetés directement dans le parc. Pour ne pas rester sur une déception, on prend un dessert dans un kiosque du parc. Alors c’est un peu spécial … . On commence par payer et prendre un ticket de ce que l’on veut dans un distributeur. Puis l’on donne ce ticket à une serveuse. En l’occurrence j’avais pris une crêpe très fournie. C’est une machine type polycopieuse (mais si les appareils qu’utilisaient les instituteurs avant les photocopieuses) qui fabrique ma crêpe. Un réservoir contenant de la pâte, la laisse couler sur un rouleau qui tourne contre une plaque de métal. Etonnant mais la crêpe était malgré cela très bonne.

Lac d'Ueno

Lac d’Ueno

Après on visite le parc. Notamment le lac … celui d’une poursuite mémorable en barque de Naru et Keitarô dans le manga Love Hina. C’est joli mais il est un peu trop tôt dans la saison pour ce rendre bien compte. Le parc héberge un zoo et des musées. Il est malheureusement trop tard et ils sont en train de fermer. Tant pis, on part pour la soirée à Ikebukuro.

 

 

Ikebukuro

Ikebukuro

Ikebukuro est un quartier jeune de Tôkyô, c’est un quartier de shoping et de détente. Il comprend en effet énormément de boutiques et de restaurants. C’est d’ailleurs dans ce quartier que l’on logera lors du voyage de 2013. On visite essentiellement la partie avec de grands immeubles et une débauche de néons publicitaires. On n’en profite pour faire quelques achats. Furax et moi-même tombons sur un présentoir extérieur très particulier : mise à disposition gratuite d’un nettoyeur de lunettes à ultrason … bon d’accord maintenant il y en a en France mais pas à l’époque. J’ai trouvé ça tellement bien que j’en ai maintenant un chez-moi.

Petit repas d’oyakodon avant de rentrer.

Vendredi 2 mars – Tsukiji et Ginza

Tsukiji

Tsukiji

Tsukiji, le plus grand marché de poissons du monde. Un lieu débordant d’activités à partir de 5h00 du matin … on n’y sera que vers midi … Oups ! Mais n’anticipons pas. Nous avions décidé pour ce jour d’aller à Tsukiji mais ayant déjà fait beaucoup de chose nous n’avons pas eu le courage de mettre un réveil sachant bien qu’on ne comptait pas y être à 5h du matin. De plus nous voulions nous faire un réveil tranquille, résultat il est près de 10h30 quand on débarque dans le quartier. Sur la route on tombe sur une poste. On en profite donc pour retirer du liquide, envoyer nos cartes … et acheter de magnifiques timbres non oblitérés d’Evangelion. Comme si cela ne suffisait pas on tombe ensuite sur plein de boutiques sympathiques. Notamment de l’artisanat de terre cuite (bol à riz, coupe à saké, …) et de coutelleries.

La Sumida

La Sumida

Bref on arrive au marché qu’après midi. Et il n’y a plus grand-chose à voir. Je m’égard cependant dans les entrepôts pour prendre conscience de l’importance de Tsukiji. Je le traverse entièrement jusqu’à la Sumigawa. Pendant ce temps, les autres sont entrés dans un restaurant de sushis … et il faut bien avouer que là était notre vrai but. Tout le long du marché, on trouve de tous petits restaurants (quelques places au comptoir). Ces restaurants servent d’excellents sushis avec des ingrédients venant du marché de la matinée. Le chef de celui qu’ils ont choisi accepte de se faire filmer. N’aimant pas les sushi je vais manger un mac-teryaki au Mac-Do du coin (Attention, il n’existe plus. Je ne l’ai pas retrouvé en 2013).

Ginza

Ginza

Pour la suite de la journée, direction Ginza. Le quartier du luxe … je ne suis pas fan. Je trouve ça moins bien que les Champs-Elysées. Moine de GinzaOn tombe quand même sur le célèbre moine qui vient prier contre la vanité de tout cela. Et l’on monte au 42ème étage d’une tour pour une vision panoramique. Tour très moderne qui nous permet de découvrir les ascenseurs hyper-rapides et les toilettes à la japonaise (super sophistiqués avec plein de boutons). Pendant qu’on est dans ce quartier « occidental », on passe au Starbuck Coffee. Puis on décide de quitter cet endroit. Toutefois, pas avant d’avoir vu le Kabuki Theater.

Le théatre Kabuki

Le théatre Kabuki

Fin de la journée à Asakusa. C’est-à-dire de nouveau quelques boutiques et un bon petit resto pas cher vraiment très bon. La patronne nous remercie en Français ;-).

Samedi 3 mars – Hina-Matsuri

Orchestre

Orchestre à Katsuura

Jour de fête ! C’est le Hina-Matsuri, le festival des poupées, la journée des filles. Tomoe, à l’accueil de notre hôtel nous avait renseigné sur comment voir cet événement. Aussi tôt le matin, Furax, Vivi et moi partons pour Katsûra. Une ville côtière de 20 000 habitants dans la préfecture de Chiba. L’itinéraire n’est pas évident mais un balayeur de Tôkyô Station avec lequel on communique par geste, se renseigne pour nous et nous indique le chemin. Nous sommes arrivés vers 11h30. A peine arrivé, on remarque déjà des poupées disséminées sur le quai de la gare. Nous commençons par nous renseigné sur les horaires de retours. Heureusement ! Le dernier train était à 16h00. Cette demande de renseignement a été un événement à lui seul. En effet après 2 mots prononcés, l’employé nous interrompt et s’en va. Il était allé chercher sa collègue parlant anglais … et il était revenu avec une bonne partie du personnel de la gare curieux d’entendre l’échange !

PoupéeA la sortie de la gare, un orchestre traditionnel accueillait les visiteurs. Le festival en lui-même se présente sous la forme d’estrades comprenant des poupées. Elles représentent la cours impérial de l’ère Heian (voir l’article sur le Hina-Matsuri). On en trouvait partout : dans les rues, les édifices municipaux, les temples et les commerces. Nous avons donc suivit un circuit à travers la ville pour voir les différentes expositions. Les plus notables ce trouvaient à la mairie et au temple. A la marie on pouvait voir des poupées de grandes tailles et très chers. Il y avait même une narration dans une espèce d’amphithéâtre. Estrade de poupéesDans un autre genre, on pouvait voir dans une salle à Tatami (déchausse obligatoire), les fabrications de poupées d’écoliers de partout du Japon. Le temple accueillait un artisan professionnel qui montrait les techniques de création de poupées. Festival oblige, de nombreux stands de nourritures étaient présents. J’ai notamment pris une glace pillée recouverte de 3 sirops.

 

Au retour, escale à Akihabara pour une plongée dans les CDs d’occasions. Je tombe par hasard sur une boutique Duty-Free avec un vendeur parlant Français. Et pour cause il est originaire du Var). La soirée très classique se passe dans une « brasserie à l’occidental ».

Dimanche 4 mars 2014

GothLolis

GothLolis

Déjà le dernier jour. On part dans la matinée pour Shibuya. On remonte alors Meiji-dori jusque Yoyogi-koen. Nous voici un dimanche matin à l’entrée de Yoyogi … c’est-à-dire le lieu et moment de rencontre des Gothlolis. Ces demoiselles (bon y a quelques gars mais ça ne fait pas lourd) habillées en maid, en gothic, en kawaii, en cosplay … . Elles étaient peu nombreuses mais c’était déjà très curieux et valait bien le détour.

 

 

Maison de thè à Yoyogi

Maison de thè à Yoyogi

Il faisait relativement bon et c’est sans nos pulls que nous sommes entrés dans le parc. Les allés sont larges et ombragées. Nous avons décidé de visiter la partie payante des jardins du temple. Il n’y avait quasiment personne et avec le temps qu’il faisait, c’était très agréable. Nous avons pût déambuler dans des chemins de terre bien entretenus. Au bout d’un moment nous sommes arrivés dans un espace découvert avec un pavillon de thé (fermé), des buissons taillés et un bassin d’eau remplis de carpes. Nous avons terminé la balade par une source d’eau très pure.

 

Arbre à Mikujis à Meiji-jinja

Arbre à Mikujis à Meiji-jinja

Après être ressorti, nous sommes dirigés vers le temple en lui-même. Enfin temple, sanctuaire est plus correct. C’est le Meiji-Jinja. Le plus grand sanctuaire shintô de Tôkyô. Il est effectivement gigantesque. Surtout la cour centrale qui peut contenir une foule impressionnante. Il y a de grands arbres avec des panneaux pour les mikujis défavorables.

Après un bref repas dans une sorte de fast-food Japonais, nous avons remonté Omoté-Sando et fatalement nous nous sommes retrouvés à l’Oriental-Bazar. De quoi terminer nos emplettes de souvenirs et de cadeaux.

Omote-Sando

Omote-Sando

Redescendu dans Shibuya, nous nous sommes promenés dans ce quartier jeune très animé avant de rentrer à Asakusa. Après un bref passage à l’hôtel, Nous avons finit la soirée et notre voyage au Japon par un bon petit restaurant avec du saké et par un tour dans les salles d’arcades.

Fin.
Yaume

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